L'année 2025 en quelques chiffres clés

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En 2025, grâce à une mobilisation sans faille de ses équipes et à la réorganisation de son activité, le tribunal administratif de Paris a une nouvelle fois battu son record en ayant jugé près de 31 700 affaires, soit 4 200 de plus que l’an passé.

Il a également continué à traiter une part importante d’affaires complexes et sensibles, concernant la vie locale de la capitale, les libertés de nos concitoyens ou des contentieux gouvernementaux. Il s’est ainsi prononcé sur des litiges portant sur l’interdiction ou la sécurisation par drones de manifestations, la légalité du marché des vitraux de Notre-Dame, l’organisation de soirées dansantes en présence d’animaux en captivité à l’Aquarium de Paris, les conditions d’affectation dans les lycées publics de l’académie, le port d’un couvre- chef par un personnel hospitalier, le blocage de l’accès des mineurs à des sites pornographiques, les agréments accordés à des comités d’éthique en expérimentation animale, ou encore le rapatriement d’enfants français retenus en Syrie.

 

Parallèlement, le tribunal a continué à s’ouvrir sur la cité et à expliquer ses méthodes de travail et son rôle dans la préservation de notre État de droit, à travers l’accueil à des audiences ou en stages d’étudiants et d’élèves, sa participation aux Journées du patrimoine, à la Nuit du droit ou au DuoDay. Il a par ailleurs renforcé ses liens avec ses interlocuteurs institutionnels à travers des rencontres périodiques mais aussi avec les avocats et les universitaires du territoire qui ont, pour la première fois, commenté plusieurs décisions de sa lettre de jurisprudence. Il a également poursuivi son action en matière de médiation administrative.

 

La détermination du tribunal à accomplir sa mission au service des justiciables a permis de préserver les délais moyens de jugement, inférieurs aux moyennes nationales, et de maintenir de très faibles taux d’appel et de réformation. Et ce, en dépit du nombre d’affaires enregistrées, dont la hausse, déjà constatée les années antérieures, s’est encore très fortement accentuée (+21%), tant en ce qui concerne le contentieux du droit des étrangers qui représente toujours près de 52% des affaires enregistrées, que de nombreuses autres matières (fiscalité, fonction publique, environnement, urbanisme) ou encore les référés urgents.